Quand le soleil se couche
Quand le soleil se couche sous l’horizon lointain
Et que la mer me touche et que je tiens ta main,
Il n’y a plus de temps, il n’y a plus d’espace,
Il n’y a qu’un présent qui prend toute la place.
Sous la voûte des cieux, qui lentement se teint
D’un pourpre audacieux, d’un orangé marin ;
La brise qui soulève, ta chevelure de rêve,
Me berce et puis m’enlève, pour un amour sans trêve.
Ô souvenirs amers qui tout à l’intérieur
Me rongent les artères et me brisent le cœur,
Pourquoi me torturer ? Pourquoi me faire souffrir ?
Ô souvenirs moqueurs vous faites des ravages
Et lentement je meurs tout près de mon rivage.
Mon amour m’a quitté, en un affreux sourire.
* *
*