Quand le soleil se couche


Quand le soleil se couche sous l’horizon lointain

Et que la mer me touche et que je tiens ta main,

Il n’y a plus de temps, il n’y a plus d’espace,

Il n’y a qu’un présent qui prend toute la place.


Sous la voûte des cieux, qui lentement se teint

D’un pourpre audacieux, d’un orangé marin ;

La brise qui soulève, ta chevelure de rêve,

Me berce et puis m’enlève, pour un amour sans trêve.


Ô souvenirs amers qui tout à l’intérieur

Me rongent les artères et me brisent le cœur,

Pourquoi me torturer ? Pourquoi me faire souffrir ?


Ô souvenirs moqueurs vous faites des ravages

Et lentement je meurs tout près de mon rivage.

Mon amour m’a quitté, en un affreux sourire.


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