Quand


Quand s’accroche la brume aux chevilles des amants

Que le jour se consume emporté par le vent

Je reste immobile sous le soleil couchant

Aux lueurs vespérales d’un soir de printemps


Quand s’étire le brouillard aux chevilles florales

Que la nuit se consume au soleil matinal

Je reste pour goûter à l’eau des pétales

Aux lueurs satinées d’un matin boréal


Viendras-tu mon amour contempler les étoiles

Qui scintillent la nuit du couchant au levant

Et qui tombent au matin dans ce Jardin du Temps


Viendras-tu mon amour contempler ces étoiles

Qui remontent là haut dès que la nuit tombe

Et qui brillent un peu au reflet de ma tombe


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